Présentation

Cabara en quelques mots

La superficie de la commune s'étend sur 342 hectares, répartis d'une part sur les rives de la Dordogne, d'autre part sur le coteau. Au dernier recensement (janvier 2010), la population s'élevait à 350 habitants.

Le village est né sur les hauteurs, comme en témoigne le cimetière, à proximité duquel se trouvait l'ancienne église. Celle-ci ayant été détruite par un incendie, il a fallu faire appel à des dons afin de la rebâtir. Mais au XVII° siècle, l'économie favorisait les riverains de la rivière qui prospéraient grâce au commerce engendré par les gabares. Ces bateaux rendus célèbres par la "Rivière espérance", descendaient du bois depuis l'Auvergne et le département de la Dordogne, pour remonter du sel et du vin.

Les habitants du bas se montrèrent plus généreux que ceux du haut, si bien que l'église neuve Notre Dame fut reconstruite en 1880 au pied du coteau. Mon arrière grand-mère Léontine, qui habitait en bas, ne se lassait pas de raconter ce bouleversement, qui avait évidemment rendu furieuses les paroissiennes du haut du village. Au point que lorsqu'elles descendaient la côte pour se rendre à la boulangerie ou à l'épicerie, elles se couvraient la tête de leurs tabliers en passant devant la nouvelle église... et partaient vers Branne ou Saint-Jean-de-Blaignac le dimanche afin d'accomplir leurs dévotions, ignorant même devant Dieu la présence du nouvel édifice!

De nos jours, cette affaire ne suscite plus de polémique. Cependant, il subsiste une "différence" entre ceux qui habitent en haut et ceux qui résident en bas. Il convient d'y prendre soin afin de ne froisser aucune susceptibilité et de préserver les équilibres. Dans la composition du conseil, un bon dosage entre représentants du haut et du bas s'impose. Si l'équipe municipale décide de réparer une route du bas, il faut au plus vite prévoir un chantier équivalent en haut afin que tout le monde soit - ou presque - soit content !

Un observateur étranger au village rendrait probablement justice à chacun. Ceux du bas profitent du charme de la Dordogne, discutent avec les pêcheurs, font pousser n'importe quoi sur les terres alluvionnaires de la palus, extrêmement fertiles, et peuvent bavarder tranquillement avec les cyclistes peu courageux qui refusent de grimper la côte.

Ceux du haut contournent mieux les brumes matinales, sont naturellement plus proches des étoiles, saluent rapidement les cyclistes courageux qui osent la côte en pédalant à toute vitesse. Mais surtout, ils bénéficient d'un terroir exceptionnel qui permet de donner naissance à d'excellents vins.

Le village sous la neige - Février 2012

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Neige & Verglas: soyez prudents !


crash 110210
Encore un dérapage ! Vendredi 10 février 2012 - Cote de Vinateau
Photo Thierry Blanc (Cliquez sur l'image pour agrandir)


cote lacareau

Cote de Lacareau - Mardi 7 février 2012

Photo de Mr. Blazy (Cliquez sur l'image pour agrandir)


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